Grand Rassemblement contre les violences sexuelles, les crimes de guerre et les crimes contre l'Humanité en République Démocratique du Congo

Grand Rassemblement contre les violences sexuelles, les crimes de guerre et les crimes contre l’Humanité en République Démocratique du Congo


Samedi 21 novembre 2009 à 14 h 00,
Mur de la Paix (Paris 7ème)
Métro : La Motte-Picquet-Grenelle, École Militaire ou Champs de Mars-Tour Eiffel (RER C)
Bus 28, 80, 82, 92, 87 (arrêt École Militaire), Bus 42, 69, 82, 84 (arrêt Champs de Mars)

VENEZ NOMBREUX !!!


La paix en République Démocratique du Congo commence, entre autres, par le respect de la vie des femmes et des enfants, par la dignité à laquelle le peuple congolais a droit. De ce fait, nous demandons au gouvernement congolais et à la communauté internationale :
– de faire respecter les dispositifs de la Convention (IV) de Genève du 12 août 1949 (article 27), relatifs à la protection des personnes civiles en temps de guerre, qui stipulent entre autres que les femmes seront spécialement protégées contre toute atteinte à leur honneur, et notamment contre le viol, la contrainte à la prostitution et tout attentat à leur pudeur ;
– de faire appliquer les décisions de la résolution 1820 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 19 juin 2008 appelant à la fin des violences sexuelles contre les civils lors des conflits armés ;
– d'obtenir les sanctions et l'indemnisation des victimes ;
– de procéder à l'arrestation de Bosco Ntaganda en vue de sa comparution devant le Tribunal Pénal International pour crimes contre l'Humanité ;
d'obliger le Rwanda à extrader Laurent Nkunda vers Kinshasa pour crimes de guerre et de le traduire devant le Tribunal Pénal International pour crimes contre l'Humanité ;
– de garantir la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs.

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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 18:06

Les crimes commis au Rwanda et en RDC doivent être élucidés (Cynthia McKinney)

Les crimes commis au Rwanda et en RDC doivent être élucidés (Cynthia McKinney)
es crimes commis en RDC et au Rwanda et qui cristallisent la crise dans les Grands Lacs à la base des déboires que continuent à subir ces deux pays doivent être élucidées pour ramener la paix réelle dans cette région, selon la congressiste américaine Cynthia Mc Kinney
« Nous avons déposé une plainte, avec constitution de partie civile en Espagne, avec le prix Nobel argentin Adolfo Perez Esquivel, Juan Carrero, candidat espagnol au prix Nobel de la paix, et trois municipalités espagnoles pour élu cider les crimes commis en RDC et au Rwanda de 1990 à 2002 ».

Ainsi s'est exprimée la congressiste américaine Cynthia, selon une informa tion mise en ligne hier de New York et reçue à notre journal. Mme McKinney prétend requalifier les crimes commis en République rwandaise en 1994. Elle était l'envoyée spé ciale de l'ancien président américain en Afrique et a ré vélé que « l'attentat du 6 avril 1994 contre le président rwan dais est un coup d'Etat »Cette révélation serait le ré sultat d'une enquête menée par Cynthia McKinney avec les agents du FBI, de la CIA, des membres du Tribunal Pénal In ternational et des témoins de l'attentat. En 2001, McKinney avait organisé une table ronde sur les événements du 6 avril 1994. Elle confirme que « ce qui s'est passé au Rwanda n'est pas un génocide planifié par les Hutu. C'est un changement de régime. Un coup d'Etat terroriste perpé­tré par Kagame avec l'aide des forces étrangères.

J'ai suivi de près la tragédie des Grands Lacs et je pense qu'il fallait faire écla ter la vérité aux Etats-Unis. C'est pour cela que j'ai décidé à l'épo que de réunir des fonctionnaires de l'ONU, des enquêteurs amé ricains, experts de la CIA, des témoins rwandais et des élus américains préoccupés par cette souffrance et cette violence in­fligées à l'Afrique et aux Afri cains ». Des éléments de cette investigation plutôt révisionniste ont été transmis au juge Bruguière et au Prix Nobel de la Paix ar gentin Adolpho Perez Esquivel.

Celui-ci est intéressé dans le dossier de la justice espagnole sur le pillage et les crimes commis au Rwanda et en République Démocratique du Congo, contre les prêtres espagnols, les Rwan dais et les Congolais. En effet, en poursuivant les génocidaires Hutu rwandais, le corps expédi tionnaire rwandais avait massa cré les populations jusque sur le territoire congolais, à Tingi-Tingi, Kisangani-Rive gauche, Mban daka...

Des sources indiquent que la justice espagnole a lancé des mandats d'arrêt contre les pro ches collaborateurs de Kagame, dont le général James Kabarebe, chef d'état-major général de l'ar mée rwandaise.

McKinney ne comprend pas pourquoi le Tribu nal Pénal International refuse d'enquêter sur ce coup, qui, en fait, est l'élément déclencheur de la tragédie rwando-congolaise : « Je ne comprends pas pourquoi les pays occidentaux et les Etats Unis en particulier laissent faire. Je ne comprends pas pourquoi l'on massacre, pille et viole les fem mes en RDC sans que le monde entier s'en émeuve. Je ne comprends pas ce silence en forme d'encouragement de la commu nauté internationale à l'égard de crimes abominables ».

Pour elle, le TPI est « une honte internationale ». Et comme elle maîtrise le dossier des Grands Lacs au niveau du Con grès américain, elle s'est enga gée à mener une action contre les autorités rwandaises et leurs complices impliqués dans ce drame : « C'est une véritable es croquerie. Comment peut-on pré tendre juger des criminels hutus alors que ceux qui ont abattu l'avion et assassiné des milliers de hutu ainsi que des Tutsi, des Espagnols et des Congolais sont libres ? Je ne peux pas conce voir que ces gens qui ont bénéfi cié d'une formation militaire aux Etats-Unis depuis 1990 utilisent ces compétences à des fins cri minelles. Il s'agit donc d'un dos sier à rebondissements dans la région des Grands Lacs.


(DN/TH/GW/Yes)

D. Baita/Le Climat Tempéré

# Posté le samedi 25 juillet 2009 14:58

QU AVONS NOUS CONGOLAIS? JUSQU OU IRA NOTRE DECHEANCE ?

j ai mal de voire que nous avons perdu notre âme, nos enfants nos belles filles se prostituent , tous ces enfants de la rue à Kinshasa ; comment est ce possible? LE TISSU FAMILIAL EST COMPLETEMENT DETRUIT ,...Mais que fait le gouvernement , Kabila , ces 5 chantiers semblent bien mal ciblés , comme à lest c'est l'impunité totale toujours ces mm violeurs, des criminels qui profitent de la misère de ces enfants abandonnés...Ce reportage diffusé à une heure de grande écoute sur TF1 servira peut être à éveiller nos consciences pour dire stop à la médiocrité ambiante qui règne au Congo , ces gens aulieu de construire le pays ne font que piller, en laissant le peuple livré à lui même...ça fait mal d' entendre dans ce reportage "que l' equipe de medecin du monde si elle ne change pas la socièté congolaise, est en tout cas l'unique réconfort pour ses filles oubliéees ET rejetées de tous"...


http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/les-enfants-perdues-de-kinshasa-4420732.html

# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:10

Modifié le lundi 25 mai 2009 15:54

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 20090508/030 (Loi d'amnistie relative aux auteurs de crimes de guerre et crimes contre l'Humanité)

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 20090508/030 (Loi d'amnistie relative aux auteurs de crimes de guerre et crimes contre l'Humanité)





La chambre basse congolaise a adopté une loi gouvernementale prévoyant une amnistie pour les groupes rebelles qui ont sévi dans l'Est de la République Démocratique du Congo, blanchissant ainsi une vingtaine de groupes armés illégaux. Les 355 députés ayant pris part à la séance du 7 mai, sur les 500 que compte l'Assemblée nationale, ont agi conformément à l'accord de paix censé mettre fin aux combats dans l'Est du pays. Celui-ci prévoyait notamment cette amnistie et la libération des éléments du CNDP, ainsi que la transformation de l'ex-rébellion en formation politique.

D'aucuns ne seront surpris de la promulgation de cette loi d'amnistie par le président Kabila qui, malgré moult humiliations que le Rwanda ne cesse d'infliger à la République Démocratique du Congo, a accepté l'accréditation du nouvel ambassadeur rwandais à Kinshasa.

Qu'on le veule ou non, le pays tend vers la balkanisation de fait et l'infiltration orchestrée des populations n'ayant aucun lien avec la République Démocratique du Congo est en train de devenir une réalité. En ayant accepté d'amnistier les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l'Humanité, ceux-là même qui ont violé la Constitution congolaise pour avoir déstabilisé le territoire national, les députés ont déshonoré le peuple congolais dont ils détiennent le mandat. Peuple congolais, tu ne peux plus compter que sur toi-même pour redresser ton front que l'on essaie à tout prix de faire courber.

Peuple congolais, Union du Congo t'encourage à ne pas baisser les bras et à trouver, ensemble, les voies et les moyens utiles à la souveraineté politique et à l'intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo. Cela passera forcément par un changement de stratégie.

Le Bureau d'Union du Congo

Fait à Paris, le 8 mai 2009
http://unionducongo-rdc.org

# Posté le dimanche 10 mai 2009 17:08

CHARLES ONANA BRISE LE SILENCE SUR LES MASSACRES DES CONGOLAIS

CHARLES ONANA BRISE LE SILENCE SUR LES MASSACRES DES CONGOLAIS
"Soutenus en Occident, ils exterminent des Africains.
Instrumentalisant la mémoire de la Shoah, ils s'autoproclament victimes d'un génocide au Rwanda.
Pourtant, en 1994, ils ont assassiné deux chefs d'Etat africains, de milliers de Rwandais
et des témoins français, espagnols et canadiens. Ils sont soupçonnés d'avoir tué
froidement les parents du chanteur Corneille.
En 1997, ils envahissent la RDCongo où ils exterminent des milliers de réfugiés hutu.
Bénéficiant de l'impunité, ils violent les femmes et massacrent plus de 6 millions de Congolais,
avant de faire assassiner le président congolais Laurent-Désiré Kabila.
Appuyés par des puissances étrangères, ils pillent massivement les ressources
minières de la RDC pour les vendre à Kigali.
Ces mercenaires de l'horreur ont un nom: "les extrémistes tutsi du Rwanda".
Soutenus aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Belgique ainsi
que par des multinationales, ils sont devenus les sous-traitants officiels d'une mondialisation
sanguinaire en Afrique noire. A l'instar du ministre français Bernard Kouchner qui
soigne ses relations avec le régime tutsi de Kigali et de l'ancien premier
ministre britannique Tony Blair, devenu "conseiller bénévole" du dictateur Paul Kagame,
le commissaire européen Louis-Michel compte désormais parmi leurs
soutiens les plus actifs au sein de l'Union Européenne." (Onana)
.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 18:02

SILENCE ! ICI ON CONTINUE A TUER

SILENCE ! ICI ON CONTINUE A TUER
RD Congo : Des enfants brûlés vifs par des milices hutues rwandaises
Photos et récits de témoins des attaques menées dans les villages de Luofo et de Kasiki, dans l'est du Congo


Avril 23, 2009

La nuit du 17 avril 2009, les milices hutues rwandaises dénommées Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ont attaqué les villages de Luofu et de Kasiki dans le sud du territoire de Lubero, dans la province du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo, tuant au moins sept civils dont cinq jeunes enfants qui ont été brûlés vifs dans leurs maisons. Au moins sept autres civils ont été blessés et 300 maisons réduites en cendres. Les photos et récits de témoins qui suivent ont été recueillis par les chercheurs de Human Rights Watch qui se sont rendus dans le village de Luofo dès le lendemain des attaques.

Les soldats de l'armée congolaise postés tant à Luofu qu'à Kasiki auraient à peine résisté et auraient fui, tout comme des habitants des villages et des milliers de personnes déplacées qui avaient cherché refuge dans ces deux localités suite aux vagues de violence antérieures enregistrées au cours des deux derniers mois.

La mission de maintien de la paix des Nations unies au Congo, la MONUC, disposait d'une base opérationnelle provisoire à Luofu, mais celle-ci avait été fermée le 12 avril. La nuit de l'attaque, une patrouille de la MONUC est arrivée à Luofo deux heures après l'attaque, en provenance de sa base la plus proche située à Kanyabayonga, à 22 kilomètres au sud-est, après que les FDLR eurent déjà fui. Aucune patrouille de la MONUC n'est arrivée jusqu'à Kasiki, où au moins 45 maisons ont été réduites en cendres et un homme a été abattu par les FDLR.

Plus tôt dans la journée du 17 avril, les FDLR avaient averti que le village de Luofu serait attaqué. Aucune mesure de précaution n'avait été prise par les soldats gouvernementaux ou la MONUC pour protéger les civils au cas où la menace serait mise à exécution. Alors qu'ils fuyaient Luofo, de nombreux habitants ont entendu les FDLR brandir de nouvelles menaces, avertissant que les villes de Kayna et de Kirumba, situées à sept kilomètres de Luofo, seraient également attaquées.

Les attaques perpétrées par les FDLR à Luofo et Kasiki semblent avoir été menées délibérément en représailles contre la population. Quelques jours auparavant, l'armée congolaise et la MONUC avaient lancé l'Opération Kimia II, une opération militaire conjointe visant à vaincre les rebelles des FDLR. Human Rights Watch a recueilli des informations sur des massacres similaires commis en guise de représailles dans d'autres zones du Nord-Kivu.

Lors de la progression des opérations menées contre les FDLR, la MONUC et l'armée congolaise devraient prendre des mesures urgentes pour veiller à ce que tous les principaux centres de population proches de la ligne de front, notamment ceux qui abritent un grand nombre de personnes déplacées tels que Kirumba et Kayna, soient protégés contre les attaques effectuées en représailles par les FDLR.

Récits de victimes et de témoins, villages de Luofo et de Kasiki :

Père de trois petits garçons (âgés de 3, 4 et 6 ans) brûlés vifs dans leur maison :


Les rebelles des FDLR sont arrivés et ont encerclé ma maison. Lorsque nous avons tenté de partir, ils ont dit : « Vous ne pouvez pas partir ou nous vous tuerons ». J'ai réussi à sortir et à m'éloigner un peu de la maison mais mes trois petits garçons étaient encore à l'intérieur, endormis dans le même lit. Puis j'ai vu les combattants des FDLR mettre le feu directement à ma maison et mes trois petits garçons ont été brûlés vifs.

Père d'une fillette de deux ans brûlée vive dans leur maison :


Les combattants des FDLR ont encerclé notre maison et nous ont dit de partir. Ma femme, trois de mes enfants et moi-même nous sommes précipités dehors mais notre petite fille de deux ans n'a pas réussi à sortir à temps. Ils ont mis le feu à la maison immédiatement et ma fille ainsi que tous nos biens ont été réduits en cendres.
Habitant de Luofu dont la maison a été incendiée :


Les membres des FDLR sont arrivés chez moi et ont commencé à me battre sauvagement. Ils ont pris mon téléphone et tout ce que j'avais sur moi. Puis ils ont mis le feu à ma maison et je me suis vite enfui. Mais maintenant, ma maison et tous mes biens ont disparu. Il ne me reste rien et je ne sais pas où aller.

Personne déplacée de Lushoa qui avait cherché refuge à Luofu :


J'étais chez moi quand les combattants des FDLR sont arrivés. Ils nous ont dit de partir. Alors nous avons couru dans la brousse et notre maison a été incendiée pendant que nous fuyions. Je suis revenu à 5 heures ce matin. Plus tôt dans l'année, j'avais été forcé de quitter mon village natal de Lushoa et ensuite, des soldats ont brûlé nos maisons. Alors, j'ai été déplacé à Bwavinyo où je suis resté trois semaines. Après que des soldats de l'armée congolaise eurent tué trois personnes à Bwavinyo lors d'une opération de pillage, je me suis enfui à Luofu. Et maintenant, la maison que j'avais ici a été brûlée.

Témoin du village de Kasiki, également incendié par les FDLR :


Les bandits des FDLR sont arrivés dans notre village hier soir à 20 heures et ils ont brûlé environ 50 maisons. Un homme a été abattu. Les soldats gouvernementaux étaient là mais ils ont tous fui. La MONUC n'est jamais arrivée. Nous nous sommes enfuis dans la brousse et sommes revenus une ou deux heures plus tard. À ce moment-là, les FDLR étaient parties et le village était en flammes.

Habitante de Luofu :


J'étais dans ma maison quand j'ai entendu les premiers coups de feu. J'ai entendu des gens qui détruisaient les magasins et les boutiques. Puis j'ai entendu des gens crier : « Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! » J'ai regardé dehors et j'ai vu les Interhamwe [FDLR] brûler la maison située derrière chez moi. Ensuite [l'un d'entre eux] a arraché le drap que je m'étais enroulé autour du corps et je me suis retrouvée nue. Il a mis le feu à ma maison et m'a dit de courir. J'ai attrapé mon enfant et j'ai commencé à courir vit, toujours dévêtue. Les coups de feu se sont poursuivis longtemps. Il y avait des tas de gens cachés dans la brousse et toute la nuit, nous avons été piqués par les moustiques.

From HUMAN RIGHTS WATCH : photos du massacres sur ce lien :
http://www.hrw.org/features/attaques-men-es-dans-l-est-du-congo

# Posté le dimanche 26 avril 2009 19:53

RD Congo : Des viols brutaux sont commis par des rebelles et des soldats

Plus de 180 civils ont été tués, pour la plupart par des rebelles rwandais.
Avril 8, 2009

(New York) - Les forces rebelles rwandaises, les soldats de l'armée gouvernementale et leurs alliés ont violé au moins 90 femmes et filles depuis la fin du mois de janvier 2009, dans les provinces instables du Nord-Kivu et du Sud-Kivu situées dans l'est de la République démocratique du Congo, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Les forces rebelles rwandaises ont aussi été impliquées dans les meurtres de la plupart des plus de 180 civils tués durant cette période.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies doit discuter le 9 avril du dernier rapport du secrétaire général de l'ONU sur la force de maintien de la paix qui se trouve au Congo. Human Rights Watch a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à inciter le gouvernement congolais à retirer de ses forces armées les individus coupables d'atteintes aux droits humains et à mettre un terme aux violations des droits humains, notamment les agressions contre les femmes et les filles.
La milice Hutu rwandaise dénommée Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) a attaqué et incendié ces dernières semaines des dizaines de villages et de villes dans les territoires de Masisi et Lubero (au Nord-Kivu) ainsi que dans le territoire de Kalehe (au Sud-Kivu), commettant nombre de meurtres délibérés, de viols et d'actes de pillage. Invoquant en guise de justification les opérations militaires du gouvernement, les FDLR ont délibérément pris pour cible des civils, les utilisant comme boucliers humains, et accusant certains d'entre eux de les avoir trahis. Selon les témoins et les victimes interrogés par Human Rights Watch, les FDLR ont été impliquées dans les meurtres d'au moins 154 civils depuis le 23 janvier.

« Les FDLR tuent et violent delibérément des civils congolais, en représailles semble-t-il des opérations militaires les visant », a indiqué Anneke Van Woudenberg, chercheuse senior pour l'Afrique à Human Rights Watch. « Tant les combattants qui commettent ces actes horribles que les chefs rebelles qui les permettent sont responsables de crimes de guerre. »

Les FDLR ont été temporairement repoussées de leurs positions militaires en janvier et février 2009 après le déclenchement d'une opération militaire menée conjointement contre elles par les troupes congolaises et rwandaises le 20 janvier. A la suite du retrait des forces rwandaises le 24 février, l'intensité des actions militaires a diminué et les FDLR ont réoccupé nombre de leurs positions précédentes.

Plus récemment, au moins sept civils ont été tués et 24 autres blessés au cours des attaques des FDLR à Beni et Walikale début avril. Le 20 mars 2009, les FDLR ont attaqué Buhuli, au Nord-Kivu, et quatre autres villages proches, tuant au moins cinq civils, dont deux femmes, un homme âgé, une fillette de 7 ans et un garçon de 9 ans. Le 13 février, les FDLR ont attaqué le village de Kipopo, tuant au moins 13 personnes, brûlées vives dans leurs maisons.

Fin février, les FDLR ont enlevé au moins douze femmes et filles à Remeka, en territoire Masisi au Nord-Kivu. Deux femmes qui ont pu s'échapper ont indiqué que les combattants FDLR avaient tué brutalement neuf des femmes et filles quand elles ont résisté à leurs tentatives de viol. Le sort des autres demeure inconnu.

L'armée congolaise a également été impliquée dans de nombreux viols. En mars, des soldats congolais ont violé au moins 21 femmes et filles dans les le sud du territoire de Masisi et dans le nord du territoire de Kalehe. Plusieurs victimes ont subi des viols collectifs d'une grande brutalité, lors d'incursions durant lesquelles les soldats se sont par ailleurs livrés au pillage.

Le 24 mars, quatre femmes de Ziralo, au Sud-Kivu, revenaient du marché quand elles ont été arrêtées par un groupe de soldats de l'armée devant une barricade improvisée. Les soldats ont saisi les sacs de nourriture que portaient les femmes et ont dit qu'ils allaient examiner leurs vagins pour chercher de l'argent caché. Les soldats ont emmené les femmes dans la forêt proche et ont violé collectivement chacune d'entre elles pendant plusieurs heures. L'une des femmes était enceinte de six mois, et a été violée avec tant de brutalité qu'elle a perdu l'enfant qu'elle portait.

Les meurtres commis récemment par le groupe rebelle viennent s'ajouter à ceux perpétrés le 27 janvier, lorsque des combattants des FDLR ont massacré des dizaines de civils utilisés comme boucliers humains, à leurs positions militaires à Kibua. Un témoin à Kibua interrogé par Human Rights Watch a vu un combattant des FDLR frapper à mort une fillette de 10 ans contre un mur de briques.

Selon les Nations Unies, environ 250 000 personnes ont fui leurs maisons dans l'est du Congo depuis le mois de janvier, venant s'ajouter aux centaines de milliers d'autres qui ont fui les précédentes vagues de violence.

L'armée congolaise indique qu'elle se prépare à la prochaine phase d'opérations contre les FDLR, en étendant cette fois ces opérations au Sud-Kivu. L'armée a mobilisé plus de 10 000 soldats supplémentaires issus d'anciens groupes rebelles congolais, notamment le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), la Coalition des patriotes résistants congolais (PARECO), et d'autres milices locales. Les brigades rapidement constituées ainsi d'anciens ennemis ont été envoyées sur les lignes de front sans salaires ni rations, ni aucune formation, augmentant le risque de violations futures des droits humains.

De graves exactions commises à l'encontre des civils par les soldats gouvernementaux ont déjà été signalées. Des soldats de l'armée ont tué au moins cinq civils dans le territoire de Lubero au mois de mars, certains au cours de pillages. A Ziralo, un homme âgé a été tué par des soldats alors qu'ils violaient sa femme et pillaient sa maison.

Le processus d'intégration rapide n'a comporté aucun mécanisme de contrôle pour empêcher que des individus ayant précédemment commis de graves atteintes aux droits humains soient promus et intégrés dans l'armée congolaise.

Bosco Ntaganda, sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour le crime de guerre d'enrôlement d'enfants soldats et pour leur utilisation dans des hostilités, a été promu au grade de général dans l'armée congolaise en janvier 2009. En plus des accusations de la CPI, Ntaganda a été accusé d'avoir commandé les troupes qui ont massacré 150 civils à Kiwanja dans la province du Nord-Kivu en novembre 2008.

Jean-Pierre Biyoyo a récemment été nommé colonel de l'armée congolaise, bien qu'en mars 2006 un tribunal militaire congolais l'ait reconnu coupable de recrutement d'enfants soldats. Il s'est évadé de prison par la suite. Tant Ntaganda que Biyoyo jouent un rôle important dans les opérations militaires actuelles.

L'armée congolaise sera appuyée par la force de maintien de la paix de l'ONU au Congo, la MONUC, dans ses opérations militaires contre les FDLR. La MONUC affirme que la protection des civils est la première de ses priorités, mais la façon dont les civils vont être protégés contre de futures attaques des FDLR ou des soldats de l'armée congolaise reste à préciser.

« La protection des civils ne peut être efficace que si les auteurs d'atteintes aux droits humains sont exclus des rangs de l'armée congolaise », a observé Anneke Van Woudenberg. « Le Conseil de sécurité, avant de donner son soutien aux opérations militaires, devrait obtenir une réponse immédiate de la part du gouvernement congolais précisant quand il procèdera à ces arrestations et ce qu'il compte faire pour empêcher que ses troupes ne commettent à nouveau des viols et des meurtres. »

Les FDLR tuent et violent delibérément des civils congolais, en représailles semble-t-il des opérations militaires les visant. Tant les combattants qui commettent ces actes horribles que les chefs rebelles qui les permettent sont responsables de crimes de guerre.
Anneke Van Woudenberg, chercheuse senior pour l'Afrique à Human Rights Watch

# Posté le dimanche 19 avril 2009 05:37

Modifié le dimanche 19 avril 2009 06:46

SCANDALE A L AMBASSADE DE RDC EN FRANCE OU LA MEDIOCRITE ET L IMPUNITE RESTENT DES VALEURS SURES...

Depuis quelques semaines, alors que la plupart des congolais de France vaquent tranquillement à leurs occupations habituelles, une poignée de nos compatriotes, en particulier ceux de la région parisienne, se sont plongés dans de nouvelles activités pour le moins suspectes, autour du nouvel ambassadeur de la RDC qui vient à peine d'arriver en France : échange d'enveloppes garnies d'euros, réunions, coups de fil, rencontres « discrètes», rendez-vous nocturnes dans des bars et restaurants de la capitale française. L'oeil du patriote qui a suivi ce remue-ménage de très près, a très vite observé que quelques anciens membres de l'APARECO ont été récupérés par la «Kabilie» et sont désormais impliqués dans cette agitation orchestrée par les agents et membres du pouvoir d'occupation. La mission diplomatique de la RDC à Paris et la communauté congolaise de France viennent ainsi d'entrer dans une nouvelle ère. « Joseph Kabila » déterminé à traquer ses opposants à l'extérieur de la RDC, vient d'envoyer en France l'un de ses sbires les plus efficaces en matière d'assassinats, d'arrestations arbitraires, d'enlèvements et de tortures d'opposants. Ndjoku Mira, puisque c'est de lui qu'il s'agit, qui vient d'investir les locaux de l'Ambassade de la RDC à Paris depuis quelques semaines, a été ministre de l'Intérieur et de la Sécurité de la RDC entre 1998 et 2001. Mais, plus récemment en RDC, il s'est particulièrement distingué dans ses fonctions en tant que patron de la tristement célèbre agence nationale des renseignements (ANR), de mars 2006 à juin 2007.

Si le parcours professionnel de Monsieur Ndjoku Mira ne correspond pas tout à fait au profil habituel que l'on aurait imaginé d'un diplomate, il donne par contre une vision claire des priorités et des attentes de « Joseph Kabila » à travers ce choix. En effet, un des rapports de l'ONG « Human Rights Watch » diffusé en novembre 2008, portant sur les deux années qui ont suivies l'élection de « Joseph Kabila », a récemment révélé au monde de façon précise le climat effroyable dans lequel ce dernier a plongé l'opposition congolaise qu'il étouffe par tous les moyens. L'ANR que dirigeait Monsieur Ndjoku Mira a été clairement épinglé, non seulement dans ce document, mais dans bien d'autres enquêtes des organismes de défense des Droits de l'Homme. Le document sans équivoque de Human Rights Watch était intitulé, « On va vous écraser » : La restriction de l'espace politique en République démocratique du Congo. Ce rapport est le fruit d'une longue enquête menée pendant les deux ans qui ont suivi l'élection de « Kabila ». Il dénonce la répression et la disparition de plusieurs congolais durant cette période. En voici quelques extraits :

« Les forces de sécurité de l'Etat ont délibérément tué ou exécuté sommairement plus de 500 personnes à Kinshasa et au Bas Congo, et elles en ont arrêté et détenu arbitrairement un millier d'autres, dont beaucoup ont été torturées ou maltraitées. [...] » (Page 4)

« Agence nationale de Renseignements (ANR). Sous le contrôle direct du Président, l'agence est mandatée pour enquêter sur les crimes contre l'Etat, tels que la trahison et le complot, mais ses agents arrêtent aussi couramment des personnes soupçonnées de délits de droits commun, tel que le vol, et ils ont occasionnellement arrêté de façon arbitraire des dirigeants de l'opposition et de la société civile. [...]» (Page 13) « [...] D'anciens détenus, des membres de leurs familles et des défenseurs des droits humains ont fait état de cas d'exactions graves, dont des actes de torture et des mauvais traitements dans les centres de détention de l'ANR à Kinshasa. » (Page 50) Voici également ce que l'on peut également lire dès la 2ème page : « [...] pendant les deux années qui ont suivi les élections, il y a eu des signes inquiétants montrant non seulement que la transition démocratique du Congo est fragile, mais aussi que le gouvernement nouvellement élu restreint brutalement l'espace démocratique. Le gouvernement du Président Joseph Kabila a commencé à utiliser la violence et l'intimidation pour éliminer ses opposants politiques dès le lendemain du premier tour peu concluant des élections de juillet-août 2006. » . Il faut noter que Ndjoku Mira avait pris ses fonctions à la tête de l'ANR en mars 2006. Le rapport de Human Rights Watch donne un peu plus loin des précisions importantes sur les ordres données par « Joseph Kabila »

« [...] D'après de nombreux officiers militaires et du renseignement et d'autres personnes de l'entourage de Kabila qui ont été interrogés par Human Rights Watch, Kabila a donné le ton et la direction de la répression. En donnant ses ordres, il a parlé «d'écraser» ou de « neutraliser » les « ennemis de la démocratie », les « terroristes » et les « sauvages », impliquant qu'il était acceptable d'utiliser une force illégale contre eux. » « [...] Les méthodes brutales et répressives utilisées par le Président Kabila et ses conseillers sont emblématiques du recours à la violence pour museler les opposants. » Cette enquête de Human Rights Watch décrit également les méthodes de « travail » des services de sécurité congolais, dont l'ANR :

« [...] Ceux qui ont été d'abord placés en détention à la prison Kin-Mazière au centre de Kinshasa ont invariablement décrit les moyens de torture utilisés contre eux, à savoir l'utilisation de matraques électriques sur les parties génitales et d'autres parties du corps, les passages à tabac, les coups de fouet et les simulacres d'exécution. Ils ont été forcés à signer des aveux disant qu'ils avaient été impliqués dans des complots de coup d'Etat contre Kabila. Certains sont restés enchaînés pendant des jours ou des semaines.

Au moment où nous écrivons, quelque 200 personnes sont encore en détention sans jugement. Des agents gouvernementaux ont aussi menacé, arrêté, torturé et harcelé de diverses façons des journalistes et des membres de la société civile qui étaient liés à des opposants politiques ou qui protestaient contre les exactions qu'on leur faisait subir. [...] » Comme chacun peut le constater les services de sécurité de la République démocratique du Congo n'ont cessé de s'illustrer dans des actes de violence et dans le manque total de respect pour les droits de l'Homme.

A peine arrivé sur le territoire français, Ndjoku Mira s'est attelé à trouver des réponses aux préoccupations, mieux, à l'obsession de son maître «Joseph Kabila», notre imposteur national. Il s'agit en fait de lui découvrir les voies et moyens de neutraliser l'opposition et la résistance de la diaspora congolaise. Son pire cauchemar. Choisi par le raïs pour accomplir cette sale besogne, Monsieur Mira n'a pas attendu, comme c'est de coutume, de présenter ses lettres de créance au Président de la République française pour se mettre «au travail». Sa mission principale consistant à paralyser la résistance congolaise par tous les moyens, l'APARECO et son président national figurent donc en bonne place sur sa liste de priorités. De source sûre au sommet du pouvoir, L'OEil du Patriote a appris que « Kabila » a mis à la disposition de Ndjoku Mira des fonds secrets très importants qui sont logés à l'extérieur de l'espace européen pour échapper au contrôle des autorités françaises. Ces fonds sont destinés aux activités extra-diplomatiques dont les objectifs secrets visent principalement la neutralisation de l'opposition et de la résistance congolaise et en particulier de leurs principaux leaders en France, en Europe et dans le monde. Des pseudo médias patriotiques de la diaspora chargés de déstabiliser les vrais médias patriotiques ainsi que les différents leaders congolais de la résistance, ces pseudo médias-là émargent également en très bonne position du budget de rémunération du nouvel ambassadeur de la RDC en France. Les services spécialisés de l'APARECO alertés ont déjà pris en chasse le barbouze de « Kabila » quelques jours seulement après son arrivée dans la capitale française. Et les résultats ne se sont pas fait attendre. Tenez ! Dès les premiers jours de son séjour parisien, Ndjoku Mira a procédé au recrutement d'un «manipulateur» repéré d'avance par l'ANR depuis Kinshasa. Il s'agit d'un ancien cadre de l'APARECO, ancien Président du comité de l'APARECO île de France dont nous taisons volontairement le nom. Il se reconnaîtra très facilement. Car il a déjà pris du service et contacté d'autres cadres et membres de l'APARECO France qu'il a invités à des rencontres dans les débits de boisson, ses lieux de prédilection, pour les persuader de quitter «la barque de la résistance où il n'y a aucun avenir» (sic). Par contre, il leur a proposé de créer un autre mouvement politique pour «contrer et discréditer l'APARECO». Ainsi Ndjoku Mira, par la voix du « manipulateur », a promis aux «déserteurs» un voyage à Kinshasa avec une audience auprès de «Kabila» en personne pour obtenir chacun « sa récompense » de ses propres mains, ainsi que des garanties pour la suite de leur carrière. Mira a promis à ce groupe de « dissidents potentiels de l'APARECO » qu'ils pourront ainsi rentrer en RDC par la grande porte, bien que ayant milité dans la résistance au sein de l'APARECO.C'est ainsi que certains de ceux qui ont déjà succombés à ce chant de sirène, envisagent sérieusement la création d'une structure associative, qui servirait de couverture et de nouveau cadre à leurs nouvelles activités jugées plus lucratives. La diaspora congolaise est donc appelée à redoubler de vigilance car comme chacun peut le constater l'objectif de Monsieur Ndjoku Mira est de tenter de « retourner » un maximum d'opposants à « Joseph Kabila ». Mais pour certains parmi eux, entendez les plus « radicaux » des solutions également plus radicales sont déjà envisagées. A condition de pouvoir les approcher suffisamment, par différents canaux et en particulier dans leur cercle intime. Chaque détail de leur vie doit être récolté afin de pouvoir être éventuellement exploité.

Rien ne sera donc laissé au hasard. Et le bilan calamiteux (cf OEil du Patriote du 27 juin 2007) de Monsieur Ndjoku Mira à la tête de la Gestapo congolaise qu'est l'ANR, ne laisse aucun doute sur le zèle qu'il mettra à atteindre les objectifs fixés par son maître « Joseph Kabila ». Mais surtout le document de l'ANR ci-dessous un « avis de recherche et d'arrestation », dans lequel se trouve une liste de noms de congolais de la diaspora « à neutraliser » doit inciter les

personnes concernées ainsi que les autorités françaises à réaliser les graves conséquences de ce que représente la présence de Ndjoku Mira en France. Hugo Tanzambi (ci-dessus) dont le nom figure dans « l'avis de recherche et d'arrestation » de l'ANR (voir annexe ci-dessous) a été assassiné à Kinshasa, le Vendredi 30 mars 2007 (certaines sources informent que d'autres hugo25personnes dont les noms figurent aussi sur cet avis ont également été assassinées).Mais la majorité des autres résident actuellement en France. En effet sur cette liste émise le 10 octobre 2006 alors que Ndjoku Mira était à la tête de l'ANR le sort réservé à ces simples opposants à « Joseph Kabila » (dont moi-même) ne laisse aucun doute. D'ailleurs Monsieur Hugo Tanzambi dont le nom se trouve sur cette liste (mais qui ne le savait surement pas) a été assassiné en plein Kinshasa le 30 mars 2007.Quant aux autres personnes dont les noms figuraient à côté de celui de Monsieur Tanzambi, on peut supposer que celles qui sont encore vivantes, n'ont eu la vie sauve que parce qu'aucune d'entre elles n'a remis les pieds en République dite démocratique du Congo. Ainsi, pour protéger nos vies qui sont actuellement en danger , il est impératif que toutes les personnes dont les noms figurent dans cet avis de recherche de l'ANR (cf. copie en annexe) et qui se trouvent en France ou ailleurs à l'extérieur de la RDC envisagent rapidement une action en Justice contre Monsieur Ndjoku Mira (qui n'a pas encore présenté ses lettres de créances) pour mettre fin aux actes et aux projets criminels de ce tueur à gage à la solde de « Joseph Kabila » et en mission spéciale en Europe . Enfin, pour peu que Kabila aie de la considération pour l'histoire du peuple français, comment peut-on expliquer son choix d'un tel personnage comme ambassadeur de la RDC en France, pays des Droits de l'Homme ?


Paris, le 15 Avril 2009 Candide OKEKE

article tiré du blog Congoliberté

# Posté le vendredi 17 avril 2009 20:18

Modifié le vendredi 17 avril 2009 20:40

"NOUS AUTRES" DEDIE UNE SERIE D EMISSIONS SUR KINSHASA

LE VENDREDI SOIR DE 20H10 A 21H00 SUR FRANCE INTER ZOE VARIER NOUS AMENE A KINSHASA.
VOICI LE LIEN POUR REVIVRE EN PODCAST L EMISSION DU VENDREDI 27/03/2009 " Kinshasa 1, premier jour à Matongué ":

http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/index.php


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# Posté le dimanche 29 mars 2009 11:20